Autant au décès de Dj Arafat, l’on avait vu en Maël, un fils prodige, autant Yerim, le second fils du premier ministre Hamed Bakayoko dégage quelque chose. Il est celui dont les médias parlent plus. Il a un charisme et surtout des messages assez profonds. En atteste, celui qu’il avait laissé le lundi 8 Mars dernier à la faveur de l’anniversaire de son père. Ce message était l’expression du héros que peut représenter tout père pour son fils. Il était libellé ainsi : “Happy birthday grand chef”. A ce moment, Yerim savait que son père luttait contre la mort. Et qu’il lui fallait être fort comme un grand, un guerrier pour venir à bout de la maladie qui le terrassait. Mais bien avant cette story Instagram, la publication de Yerim Bakayoko en illustration photo avec son père était celle-ci : “Les plus précieux, hashtag amour assassin”. Dans un décryptage en phase avec la triste actualité, ce message datant du 19 avril 2020 parle à l’âme.

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L’amour d’Hamed Bakayoko pour ses proches était sans bornes. Il a sacrifié sa vie pour son mentor politique. Il l’aimait à toute épreuve. A la lecture du message de son fils, on ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec la rumeur publique qui indexe son camp politique de l’avoir assassiné. La politique, un amour assassin, en somme. Même si le décryptage s’arrête là, les langues se délient de plus en plus. Et l’on ne veut croire à la thèse de ce cancer de foie fulgurant qui aura terrassé en l’espace de quelques mois, le colosse premier ministre, qui pourtant, avec les fonctions qu’il assumait avait un médecin personnel. Et faisait régulièrement ses bilans de santé. L’histoire révélera un jour le mystère qui plane sur la mort du premier ministre, Hamed Bakayoko.

Yerim Bakayoko et son défunt père