C’est un repenti qui sonne comme un désaveu. Et celui-ci vient de Meiway. Le 7 août 2020, lorsqu’Alassane Ouattara avait décidé de fouler aux pieds les recommandation de la constitution Ivoirienne pour briguer un troisième mandat, Meiway a été parmi les premiers artistes Ivoiriens à s’insurger contre un tel état de fait. L’eau aura coulé sous le pont. Les mois sont passés. Alassane Ouattara aura réussi son passage en force malgré toutes les actions menées par l’opposition. Meiway en première ligne a même participé à des marches pour dire « Non au troisième mandat ». Sans avoir eu gain de cause, l’heure serait-elle venue pour ceux qui étaient contre la tentative d’Alassane Ouattara hier, à l’instar de Meiway, de se faire hara kiri ?.

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Et l’occasion que Meiway aura trouvé pour se « repentir » a été sur un plateau de télévision. A la question du présentateur, qu’est-ce qu’il a fait d’illégal dans sa vie, Meiway a répondu ceci : « Le fait de m’être insurgé contre un chef de l’état ». Le visage grave, il fera également la révélation exclusive de ce qu’il a été atteint d’un cancer. Et de poursuivre, « Je ne le souhaite à personne ». Après la déclaration de Meiway, suite à « son insurrection » pour un troisième mandat d’Alassane Ouattara, en quoi est-ce que dénoncer la violation de la constitution était-elle illégale à ce point ?. Même si cette question restera sans réponse, l’on est à même de se demander, qu’est-ce qui a pu bien se passer entre temps pour que « le génie de kpalêzo » soit subitement atteint du syndrome « Marcel Amon Tanoh ».