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L’anthropologue Edward T Hall, dans son ouvrage, « le langage silencieux », analyse les rapports de différents peuples à la mort. Il dit lorsqu’un américain meurt, on l’assimile à ce qu’il mange et bien de pathologies. Pour les Navajos, la mort est voilée d’un mystère….Bien entendu, on pourrait mener la même réflexion à l’approche existentielle africaine au phénomène de la mort. Pour l’africain, aucune mort n’est simple, encore moins naturelle. Cela rejoint l’assertion de Jean Jacques Kouamé, qui, en guise de publication à la suite du décès d’Erickson le zulu a écrit ceci : « Que se passe-t-il dans le milieu artistique ivoirien ? Prions sérieusement pour arrêter cette spirale infernale. Il y’a un truc qui ne tourne pas rond dans cette histoire… ».

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Mystère autour du décès d’Erickson le zulu ?

Apparemment, la question ne devrait pas se poser d’autant plus que plusieurs témoignages attestent que souffrant d’un kyste dans le dos, opéré, il a été découvert, hélas, tardivement, qu’Erickson le zulu traînait des problèmes au niveau du foie et des poumons. A la suite de bien de traitement et une hospitalisation aux urgences ce vendredi 14 février, l’artiste est décédé dans la nuit du dimanche 16 février 2020 à 3h37 minutes. Devrait-on trouver à redire ?.

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