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L’événement a fait grand bruit sur les réseaux sociaux dans la journée d’hier. Des voyageurs en provenance de France ont été mis en quarantaine à l’Institut National de la Jeunesse et des Sports ( INJS ) à Abidjan-Marcory. Et ce, à l’exception de people célèbres tels les enfants du footballeur Max Alain Gradel, l’épouse d’Asalfo, lead vocal du groupe Magic System, les enfants du ministre Adama Bictogo, Jacques Anouma, ancien président de la Fédération Ivoirienne de Football et bien d’autres. Un fait dénoncé sur la Toile qui aura amené, Asalfo, en toute humilité à demander pardon et à reconnaître ce traitement de faveur réservé à une partie des voyageurs qui, au lieu d’être mis en quarantaine à l’Injs ont été admis à rentrer chez eux. En première ligne en tant qu’artiste pour sensibiliser contre la prévention du coronavirus, Asalfo a même fait des sorties sur les réseaux sociaux. Alors que l’on pensait refermer cette parenthèse pas du tout appréciée de l’opinion, que cette déclaration de l’artiste coupé décalé, Ariel Sheney vient comme un tacle au lead vocal du groupe Magic System.

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Ariel Sheney : « Ce n’est pas parce que je suis artiste… »

« Riches, pauvres, stars, mélomanes, fans ou pas, quand une épidémie sévit, elle ne fait pas de distinction. J’ai été en quarantaine à l’INJS avec les compatriotes avec qui je suis rentré. Je ne voulais pas être en marge de tout ce qui est en train de se passer. Ce n’est pas parce que je suis artiste ou star dans mon pays que je vais me mettre en marge de ce que le gouvernement aurait décidé comme mesures sanitaires. J’aurais pu utiliser mon téléphone, mais je me suis dit qu’en tant que porte-flambeau, je vais donner l’exemple. Prenons cette histoire de coronavirus au sérieux »…Ariel Sheney aurait pu passer son message de sensibilisation sous une autre forme. En le faisant tel que libellé, il indexe insidieusement les mis en cause, en l’occurrence Asalfo, qui, depuis l’événement malheureux de l’Injs ne cesse de se faire lyncher sur les réseaux sociaux. En retour, il a reconnu son tort et a publiquement demandé pardon. Ariel Sheney enfonce une porte déjà ouverte. A quel dessein ?. Pour se donner de la contenance ou se faire chantre de bonnes mœurs ?. Le coronavirus sévit…et le vrai combat qui en vaut la peine, c’est d’y faire face, que de glisser des tacles aux fins de passer pour le citoyen modèle.

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