Comme toute mort en Afrique, une part de mystère plane sur le décès de Fabrice Denon survenu ce jeudi 24 décembre à Abidjan en Côte d’Ivoire où il était en vacances depuis quelques semaines. Pour épouser la thèse de Edward T Hall dans son ouvrage, “le langage silencieux”, la mort chez l’africain, comme chez les navajos n’a rien de naturel. Et lorsque l’on voit les circonstances du décès de Fabrice Denon, cela rappelle ce qu’il nous confiait à propos de la jalousie dont il était victime de la part de ses frères Ivoiriens au Maroc : “Le showbiz n’est pas un fleuve tranquille parce que les ivoiriens pensent que tout est une question de chance.

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Il y’a des personnes qui laissent même leurs domaines d’activités pour venir essayer de te concurrencer dans le tien tout en se disant que ta chance est tombée du ciel. Et pourtant, ce sont des années de travail que DIEU récompense. Au Maroc tout comme à Abidjan ou Paris, le showbiz est infecté de jalousie. J’ai plusieurs fois été victime de cela ici ( Ndlr : Au Maroc ) de la part de mes frères ivoiriens. Cela est venu même de personnes que j’ai eu à recruter pour travailler avec moi. J’ai vu certains se retrouver chez mes concurrents. A un moment, les choses ont pris des allures mystiques. Heureusement que Dieu dans sa miséricorde m’a préservé de toutes ces attaques…”. Adieu Fabrice Denon.