Lors de l’une des interviews qu’il a accordées à Actupeople, Serge Beynaud a levé un coin de voile sur ce que son contrat avec Tecno lui rapporte. L’argent circule dans le milieu coupé décalé. Les contrats à l’image avec les marques se négocient à coup de millions. Outre Serge Beynaud, Safarel Obiang fait partie des artistes coupé décalé dont l’image rapporte beaucoup d’argent. Dans son partenariat avec une marque de boisson, Dj Kedjevara s’en tire avec une grosse somme d’argent également. Mais les contrats qui lient les artistes aux entreprises ne sont pas sans clauses, bien évidemment. Et le non respect de celles-ci peut amener à perdre beaucoup d’argent. Cela a été le cas de Safarel Obiang, qui, à cause de sa chanson à controverse, “Ahoco” aura perdu plus de 100 millions de Fcfa dans le cadre d’un contrat qui le liait à une grosse entreprise de brasseries.

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Safarel Obiang-Argent-Il perd plus de 100 millions de Fcfa

Après “Tchintchin”, “Manger chier”, “Goumouli”, des chansons qui lui ont valu le prix de meilleur artiste coupé décalé, Safarel Obiang s’est vu adouber par les enfants. Une société de brasseries flaire le coup de l’influence de Safarel Obiang sur cette frange de la population. L’artiste coupé décalé est sollicité et il signe un contrat en tant qu’ambassadeur d’une marque de boissons pour enfants. Ce partenariat à l’image est signé sur plusieurs années. Sur la durée, Safarel Obiang doit toucher plus de 100 millions de Fcfa. Sauf que entre temps, la structure avec laquelle il est en contrat, suit ses productions musicales à la loupe. Et c’est là, que le problème va se poser. Lorsque l’artiste coupé décalé sort le titre “Ahoco”, une grosse polémique enfle. Il essaie de rattraper les choses en cherchant à s’expliquer et se justifier. Hélas, il est déjà tard. Les explications de Safarel Obiang ne convainquent pas. Vu l’ampleur de cette affaire et avec son statut d’ambassadeur pour une marque de boissons pour enfants, l’entreprise avec laquelle il est en contrat, décide tout simplement de mettre fin à la collaboration. Safarel Obiang perd de facto la centaine de millions qui devait lui être versée sur les années restantes de son contrat.