L’affaire du footballeur Marcel Metoua n’a pas fini de livrer tous ses secrets. Hier, l’on apprenait que le footballeur a porté plainte auprès du tribunal militaire contre le gendarme qu’il accuse de l’avoir bastonné. Il n’en fallait pas plus pour que les proches du gendarme, jusque-là muets, sortent de leur silence. Les révélations qu’ils ont faites à cet égard sont graves. L’ancien joueur dont voici le parcours, est présenté comme une personne violente. En effet, même s’il reste très peu connu du grand public, Marcel Metoua est un footballeur Ivoirien. Il a évolué dans le championnat local, à l’ASC Ouragahio avant de rejoindre le FK Serbe Banat Zrenjanin pour terminer au FC Sheriff Tiraspol en division nationale Moldave. A 32 ans, il est basé en Côte d’Ivoire à Abidjan où il vit avec sa petite famille.

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Malheureusement, dans la nuit du jeudi 21 janvier, il a vécu une infortune, un abus, qu’il a tenu à dénoncer. Dans son récit rendu public sur les réseaux sociaux, il a fait mention de ce que le gendarme lui aurait fait entendre qu’il dîne avec la première dame et que l’on ne pouvait rien contre lui. Non, sans battre en brèche cette allégation de trafic d’influence, les proches du gendarme avancent plutôt que Marcel Metoua est une personne très violente qui a eu maille à partir avec son voisinage au point où il a voulu mettre le feu à l’immeuble où il est locataire. Bien plus, c’est suite à une altercation que des gendarmes ont été appelés pour l’emmener à un commissariat de police. Une version qui tranche avec ce qui était avancé jusqu’à ce jour. In fine, toujours, selon les proches du gendarme, Marcel Metoua aurait reçu deux millions de Fcfa comme soutien de la part de Max Alain Gradel. Vu que l’affaire est maintenant aux mains de la gendarmerie nationale et du tribunal militaire, les enquêtes devraient situer les uns et les autres.