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Ce 11 juin, quelques semaines après une opération conjointe des armées Ivoirienne et Burkinabè, une attaque armée est intervenue au Nord de la Côte d’Ivoire. Pour revenir sur l’opération baptisée “Comoé” qui a eu lieu au mois de Mai, et qui a vu les forces armées des deux pays ouest africains traqués les djihadistes, celle-ci s’était soldée par un maigre bilan. Et ce, pour une raison toute simple. Le commandant de brigade de la gendarmerie de Kong a été reconnu coupable de fuite d’informations. Arrêté, il a été débarqué de l’escadron dont il tenait le commandement. En définitive, 36 djihadistes avaient été fait prisonniers. C’est donc sans doute en représailles, suite à l’arrestation de leurs amis, que les djihadistes ont ouvert le feu très tôt ce matin sur le poste des forces armées de Kafolo, faisant plusieurs victimes au sein de l’armée Ivoirienne.

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Attaque armée-Le commandant de brigade de Kong débarqué-Des suspects arrêtés-Les djihadistes attaquent

L’attaque armée vécue par les forces de défense et de sécurité de Côte d’Ivoire est la résultante d’une défaillance de commandement. L’un des hommes du Général de brigade, Alexandre Apalo Touré, commandant supérieur de la gendarmerie nationale aura fait fuiter l’information de l’opération “Comoé” qui a eu lieu le mois dernier au Nord de la Côte d’Ivoire. Arrêté puis débarqué de l’escadron de la gendarmerie de Kong, cette position vient malheureusement d’essuyer une attaque djihadiste.