• Save

C’est le genre de canular dont on aurait pu se passer, tellement cela saute à l’œil. Hélas, il s’en trouve des esprits incrédules pour croire en un soit disant communiqué de presse avec le sceau de la banque mondiale. Pas besoin d’analyser le document pour s’en rendre compte qu’il est archi-faux. Le débat sur le financement des cartes nationales d’identité en Côte d’Ivoire a donné des idées à de petits malins. Il s’agit de quoi au fait. Il est dit que la banque mondiale aura financé à hauteur de 30 milliards de fcfa l’opération de délivrance des cartes nationales d’identité. Et pourtant, en Côte d’Ivoire, pour se faire établir une carte nationale d’identité, il faut débourser en ligne 5000 frs cfa, et selon certaines sources 5000 frs autres sur le lieu de l’enrôlement. Si le gouvernement ivoirien ne s’est pas encore exprimé sur le sujet, cela fait le choux gras sur les réseaux sociaux. Le comble, ce dimanche un document non signé, avec l’enseigne de la banque mondiale se voit abusivement relayer.

Lire aussi : Côte d’Ivoire-Remaniement ministériel en vue-Yves Zogbo Junior pressenti comme ministre de la culture-Voici ce qu’il en dit-Ses forces et ses faiblesses

Côte d’Ivoire-Opération de délivrance des cartes nationales d’identité-Un faux communiqué prêté à la banque mondiale

  • Save
Le faux communiqué de presse attribué à la banque mondiale

La légèreté est déconcertante certes, mais elle a le mérite de faire parler d’elle. Démentir un financement à hauteur de 30 milliards de Fcfa via un communiqué de presse, ça, il faut le faire. Et c’est la prouesse qu’a réussie un certain Enoh Ndri, qui serait attaché de presse au sein de l’institution. Avec numéros de téléphones et autres indexations sur les réseaux sociaux, il a réussi à se jouer de quelques fanatiques à la solde du pouvoir d’Abidjan. Un document non signé, et de surcroît, un dimanche, ça, il fallait le faire.

Publicités

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.