Le Burida est le Bureau de gestion des droits d’auteur des artistes en Côte d’Ivoire. Une organisation secouée régulièrement par des crises. Aboutissant très souvent à des changements à la tête de cette structure. En témoigne la mise à l’écart intervenue récemment de la Directrice Générale, Mme Viera, sous la poussée d’une fronde d’artistes lui reprochant sa mauvaise gestion. On se rappelle la création il y a quelques années de l’Unartci (Union nationale des Artistes de Côte d’Ivoire) conduite par Gadji Celi, qui a fini par devenir Président du Conseil d’administration de la dite structure.

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Aujourd’hui, les artistes s’organisent sous une nouvelle coupole. L’USPB, Union des Sociétaires pour la Paix au Burida, conduite par l’artiste Debohi Joseph et comportant l’essentiel des poids lourds de la musique ivoirienne comme Aïcha Koné, Bailly Spinto, Thérèse Taba, Antoinette Konan… Objectif avoué : rasséréner les rapports entre les différents acteurs du Burida et contribuer à une gestion saine, redonner à cette institution son lustre d’antan. Mais dans un contexte de vacance de pouvoir au Burida, il est légitime de se demander si l’USPB n’a pas un agenda caché. Le point de presse du mercredi 11 décembre prochain au Pullman nous situera davantage sur les vraies visées de cette nouvelle organisation d’artistes en Côte d’Ivoire.