L’image du président Ivoirien, Alassane Ouattara n’avait jamais été aussi mise à mal, que ces dernières années. Les diverses offensives diplomatiques et médiatiques de Guillaume Soro ont porté d’énormes fruits. Même s’il continue de diriger la Côte d’Ivoire avec un troisième mandat anticonstitutionnel, le grand banquier, démocrate devant l’éternel vanté autrefois par les médias occidentaux n’est plus que l’ombre de lui-même. Pour mettre davantage à nu sa gestion scandaleuse de l’économie Ivoirienne avec une réelle dichotomie au niveau des chiffres, la justice française vient de le débouter dans une affaire qui date de 2017.

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En effet, suite à un article de “La lettre du continent” qui avait éventé l’information de la hausse considérable de son fonds de souveraineté qui était de l’ordre de 342,6 milliards de Fcfa, une enveloppe budgétaire dans laquelle il pouvait puiser à sa guise, Alassane Ouattara avait esté en justice, le journal et l’auteur de ladite brève. Après trois ans de procès, le tribunal de Paris a relaxé le journaliste et son directeur de Publication. Le tribunal a estimé que les propos étaient bien diffamatoires, mais a relaxé les prévenus au bénéfice de la bonne foi. Ce qui remet bien entendu les propos d’Alassane Ouattara en cause. Puisqu’il estimait avoir été diffamé. Etant donné que l’article de “La lettre du continent” tendait à faire croire que lui et son frère se livraient à un détournement de fonds publics. En terme plus clair, même si les journalistes n’ont pas fourni de preuves palpables, quid même d’une enquête, la justice française a estimé que sur la base du factuel, qu’il n’y avait pas lieu de condamner le journaliste. Un aveu cinglant pour Alassane Ouattara, qui se voit là, épinglé à demi-mot comme un dirigeant abonné à des détournements de fonds publics.