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Scène surréaliste, Fatim Macalou, amie aux nièces de Sarah Diakité a mis le feu au magasin de vêtements de la belle commerçante, et ce, en date du 4 février 2020. Au moment des faits, Sarah est en voyage en France où elle a séjourné du 26 décembre 2019 au 12 février 2020. Avant son retour à Abidjan, ayant eu l’information de ce que son magasin a brûlé, elle a confié l’affaire à l’un de ses proches. Une enquête est alors ouverte et l’affaire est confiée au commissariat du 9ème arrondissement de Marcory, district où se trouve le magasin Dubaï Fashion aux encablures de l’hypermarché carrefour sur l’alignement du collège Béréthé. Rentrée à Abidjan, Sarah s’est attelée à la reconstruction de son magasin. Et n’a pas trouvé nécessaire aller au bout de la procédure.

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Depuis ce dimanche, rebondissement, après visionnage de la caméra de surveillance, la mise en cause de cet acte criminel n’est autre que Fatim Macalou, une amie à ses nièces. Racontant son crime , elle dit : “Quand je suis arrivée devant le magasin tard la nuit, j’ai vu que les gens me regardaient, j’ai rebroussé chemin…J’ai attendu n’y ait pas de monde avant de m’infiltrer. J’ai pris alors des feuilles dans le bureau auxquels j’ai mis le feu et je suis retournée à bord d’un taxi”. Après ce sinistre et ignoble forfait, Fatim n’arrive jusque-là pas à donner les mobiles de son acte. Mais le sort qui lui sera réservé d’ici-là, l’amènera certainement à parler, elle, qui prétend ne pas savoir quel esprit a pu s’emparer d’elle pour qu’elle agisse de la sorte.

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Marcory-Fatim, celle qui a mis le feu au magasin de Sarah Diakité sera déférée

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Fatim Macalou, l’auteur de l’acte criminel

Même si jusque-là, Sarah Diakité ne veut poursuivre Fatim pour son acte criminel, cela est condamné par la loi. Après donc deux jours de garde à vue, elle sera déférée à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan avant de répondre devant la justice. Dans l’affaire, Sarah Diakité a perdu plusieurs millions. Et cette histoire qui défraie la chronique à Abidjan met à nu, hélas, la haine et la jalousie dans les rapports humains. Fatim qui incarne le visage hideux de la perfidie et de la méchanceté encourt plusieurs années de prison.